• Anton Tchekhov - La steppe

    Iégorouchka, un enfant d'une dizaine d'année, est arraché à sa mère. Pour sa scolarité, il doit aller habiter de l'autre côté de la steppe. Encore faut-il traverser celle-ci, interminable, sauvage et écrasée de chaleur.
    Iégorouchka est confié à une convoi. Le chariot, peuplé de personnages hétéroclites - un prêtre, un vieillard, un vendeur de laine, un jeune cocher enthousiaste, etc, - parcourt cette plaine infinie.
    Difficile de savoir combien de jour dure ce voyage que l'on voit avec les yeux de l'enfant : tout est magique, les oiseaux, les sauterelles, le bruit du vent, et tout fait peur. Les moissonneurs semblent des géants menaçants. On croise la tombe
    fruste de voyageurs assassinés par des bandits de grand chemin.

    "Que serait cette nouvelle vie qui commençait pour Iégorouchka ?" nous demande le narrateur au terme de sa relation d'un voyage de quatre jours dans la steppe. La magie s’évanouira-t-elle au contact de la vie rigoureuse du lycée ?

    Il ne s'agit pas en effet d'une véritable histoire avec un début et fin mais d'un simple récit de voyage.

    Tchekhov excelle à nous faire éprouver ces émotions simples et tragiques de l'enfance. On aurait voulu, comme le petit garçon, que la traversée de la steppe ne s’arrête jamais.      

     

     

     

     


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